Vidéo-clip "Le Vélo". Bénabar
(2001)
Le parcours, passant par Mirecourt, puis rejoignant Vittel par
Bains-les-Bains, est long de 156
km, vallonné avec 1665 m de dénivelé. Il propose 10 côtes répertoriées dont
4 côtes très dures et 4 raidards à 10%.
1 -km 17 - Côte de Rozerotte - 2 km à 8%
2 -km 29 - Côte de Velotte - 1 km à 8%
3 -km 53 - Côte de Rapey - 2,7 km à 4%
4 -km 66 - Côte de Circourt - 2,5
km à 10%
5 -km 98 - Côtes de la Forges et de Thunimont - 2,5
km à 10%
6 -km 112 - Côte d’Hennezel - 9 km à 4%
7 -km 124 - Côte de la Grande aux Bois - 1 km à 8%
8 -km 136 - Côte de Belmont-les-Darney - 0,9 km à
10%
9 -km 139 - Côte de Nonville - 1,4 km à
10%
10 -km 144 - Côte de Provenchères-les-Darney - 0,8 km à
8%
Un parcours pour "puncheur", avec 50 derniers kilomètres très durs ! L’objectif principal que je me suis donné est d’essayer de
suivre les meilleurs coursiers le plus longtemps possible en réapprenant à frotter dans le peloton et
pour assimiler le rythme rapide et les accélérations des compétitions de route, sans laisser trop de
forces pour l'épreuve d'ouverture du Grand
Trophée qui aura lieu seulement 3 jours après à Aix-en-Provence…
250 coureurs du Grand Est se sont donnés rendez vous pour la 1ère manche du Trophée de l’EST des cyclosportives. Sont
présents de très nombreux coursiers FFC de 1ère catégorie (national : plus haut niveau amateur !) et de 2ème catégorie (régional).
La course : « Dépucelage en règle ! »
Après un départ très nerveux en faux-plat descendant à plus de 50 km/h, j’aborde les 2 premières côtes très loin de la tête de course, avalées à 15/20 km/h malgré la pente de 8% et des routes étroites au revêtement défoncé ! Mais je m’accroche, le coeur à plus de 180 pulsations. Au fur et à mesure le peloton de tête s’effiloche pour n’être composé que de 70 coureurs. Après le long raidard à 10% de Circourt (km 66), au changement de plateau j’ai la chaîne qui bloque et perd 150 mètres sur le peloton. Impossible de reboucher le trou dans les faux plats montants avec un léger vent de face. Je lève un petit peu le pied à 35 km/h, me retrouvant seul « en chasse patate » en direction de Bains les Bains.
Je
rattrape quelques coureurs lâchés, mais dans le long raidard à
10% de la Forges et de Thunimont (km 98), je continue mon chemin tout seul, un ton
au-dessus à 15/20 km/h... La longue côte d'Hennezel (km 112) est avalée au train à 20 km/h. Après le
ravitaillement où je fais les pleins des 2 bidons, je suis enfin rejoint par un peloton d’une vingtaine de coureurs. Il était temps
après 50 km de roulage isolé ! Je fais « de la patinette »
jusqu’à la succession des 2 derniers raidards à
10% (km 136 et 139). Dans le premier je place une mine en
« puncheur », me fait rejoindre et doubler par un seul concurrent dans le
second, et termine à fond en contre-la-montre les 15
derniers kilomètres jusqu’à l’arrivée, à la lutte avec mon adversaire du jour...
Classement
final :
-les 156 km en 04h28' à 34,9 km/h de moyenne, 338 watts de puissance
moyenne ;
-65ème scratch / 256 à
21'30'' des premiers (38,0 km/h)
;
-27ème
D / 74 ;
-152 bpm de moyenne, avec un maximum de 183 bpm dans les 2 derniers raidards
(96% du maxi) ;
-42,4 km d'ascension ; 57,9 km de plat ; 55,8 km de descente.
Les valeurs enregistrées par mon compteur-cardio fréquencemètre Polar. Un petit bijou de
technologie !
Point(s) positif(s)
:
-la forme est là ! Malgré une cinquantaine de kilomètres à rouler isolé, je ne perds que 13' sur la dizième place, et 10' sur la
trentième... Finalement un bon entraînement à 35 km/h de moyenne
!
-je termine facilement en tête du deuxième peloton ! Il va falloir rester dans le peloton de tête pour se battre pour des places d'un tout autre rang
!
Point(s) négatif(s) :
-il faut absolument être mieux placé en tête de peloton pour éviter les efforts "gratuits" pour remonter dans les côtes : se battre en permanence pour conserver sa place dans le peloton = FROTTER
!
-dérailleurs à régler !